Dessus de table.

28 mai 2015

Adiouuu!

Punaise, pas bien eu le temps de penser à toi, cette semaine. Trop de taf, trop de merdiers à gérer.

Ce coup-ci, j’avais enchaîné avec la seule pleine page du bouquin. J’avais été étonné de ce choix de la part de Sylvain; généralement, on s’en sert pour une scène d’action muy espectacular ou un moment fort, un carrefour dramaturgique ou le climax. Là, avec un peu de recul, de s’en servir sur une scène calme, ça fait une bonne respiration à l’orée du dernier développement de l’histoire.

Après, le défi c’était de rendre ça intéressant. Mmm. On en recause quand je récupère des neurones. En août, à peu près.

Ce qui n’empêche qu’on en est là, avec la page 43, mon pote!

Pour aller avec la page, je t’aurais bien mis un morceau de Table, un chouette groupe de noise 90′s, mais grooveshark a coulé et c’est le genre de nom de groupe chiant à chercher.

Paupières = chaussettes.

21 mai 2015

Holalalaaa, gros rush sur ce projet depuis quelques jours, je dors presque plus, je suis fatigué, j’ai les paupières dans les chaussettes.

Mais ça avance. Ici un bout de la #58.

J’ai tapé vers la fin du bouquin histoire d’égaliser le style sur l’ensemble. En quelques mois, je bouge forcément un peu. Je l’aurais fait plus tôt mais l’éditeur voulait le plus de pages du début possible pour pouvoir filer le projet aux représ. Si je continue la bd, je me ferai plus avoir. Et j’arrive vraiment pas à comprendre ceux qui tiennent une série toute leur vie (à part les Hernandez ou Mignola, genre. Ou ceux qui font du strip.). Ça ressemble à l’enfer, de là où je suis.

Quoi qu’il en soit, nous v’la là:

Une page tranquille, un peu de doc relou, on papote.

Remplir les vides.

13 mai 2015

Hey!
C’était la fin de la fameuse scène dont je te cause depuis un moment. J’ai l’impression que ça m’a pris autant de temps pour t’en parler que pour la faire. Alors qu’en fait non, pas du tout.

L’enjeu ici c’était- d’une-, la foule et -de deux- le dynamisme.

Dessiner la foule, c’est compliqué, pour moi, vu que je suis pas très balèze en design de persos; essayer de faire de chaque perso un être autonome et crédible, c’est chaud. Sans parler de la composition.

Et le dynamisme, je t’en ai déjà causé, j’en chie un peu aussi. Du coup ces cases étaient un chouette défi. Je m’en suis tiré au mieux, ça passe. Peut être que si j’avais une ou deux semaines pour faire une illus de foule, ça donnerait mieux, mais c’est pas tout à fait l’enjeu en bd, même si cette scène est-de fait- assez illustrative. Mais je voulais pas casser la fluidité graphique de l’ensemble. Et- à force d’enchaîner les pages-, je sens que je progresse en composition et en dessin.

Un pas après l’autre, je progresse, et ça avance, avec cette page 19:

Ho, j’allais oublier, j’ai dû annuler ma venue à Bulles en Seyne en juin, pour info. À contrecœur, mes excuses et des bises aux organisateurs.

Changer de vie.

12 mai 2015

Salut!

Tu connais la différence entre un scénariste et un dessinateur? Comment te dire… Voici une phrase tirée du scénar du mignon Sylvain Ricard pour la page 21:

« William dans un gymnase à une conférence, il est dans le public mais pose une question au micro. Serge, sur le côté, le désigne à Yann. »

C’est cool, c’est compréhensible, c’est simple. Simple comme ce mot: « GYMNASE ». Sept touches sur le clavier et hop, on passe à la suite.

De mon côté, ça donne:

et

Des fois, l’immédiateté de la musique me manque…

Mais je suis pas bégueule, alors je t’en remets un bout:

Ce qui nous donne:

25 pages de faites sur 62.

Love & bullets.

6 mai 2015

Bullets:

& Love:

Des bouts de la pages 23, mon pote!

Fin juin, normalement.

1 mai 2015

YO!
Même scène, y a cinq pages, ce qui en fait la pàlus longue de l’album, si je ne me trompe. Là c’est la page 22:

Pas bien le temps de te causer aujourd’hui, mais ça nous donne:

Et bon week-end à toi.

La scène au gros cul.

30 avril 2015

Salut!

Comme je venais de terminer la scène « clip » avec un peu d’action, j’étais resté sur ma lancée et m’étais attaqué à un gros morceau. Une scène assez comparable à la précédente dans le sens où la narration n’est pas linéaire mais expose plutôt des évènements clés pour la suite du récit tout en étant économe en moyens. Avec en plus un dialogue ping pong en off qui s’entremêle parfois avec les images et qui finit par rejoindre le récit général sur les dernières cases. Encore du lourd, donc, avec deux ou trois scènes par case, c’est à dire autant de décors, de fringues, d’ambiances, de persos. Me suis bien galéré la gueule, autant te dire. Mais c’est une scène importante, j’ai pris le temps nécessaire.

On commence donc avec des bouts de la page 20.

Ce qui nous donne:

5, 4, 3, 2, 1- TEMPO.

24 avril 2015

Yo!

Comme pour hier, un bout de la page 15, qui clôturait la scène « clip » dont je te causais début mars. C’était trop ingrat, comme taf, j’ai préféré passer à autre chose plutôt que de bâcler, du coup j’ai pu peaufiner quand je m’y suis remis. Hier le calme, aujourd’hui l’action, et ce sur la même page. Et des difficultés à représenter ladite action:

J’ai fait de mon mieux, mais- à ma décharge- je connais très peu de dessinateurs qui y parviennent.

Et donc ça avance, coco!

Et bon week-end à toi.

Repos du guerrier.

23 avril 2015

Hello!

Un autre truc que j’aime bien avec ce projet, c’est que les scènes d’action et de calme s’enchainent fréquemment. Et vu que j’ai choisi de pas forcément bosser dans l’ordre de lecture, je peux adapter mon taf à l’humeur du moment. Un indice sur mes envies, dernièrement:

Badauds abdos.

20 avril 2015

Adiou!

Bon, là j’avais une scène de transition, disons, avec des badauds et des anonymes qui commentent l’actu, PMU style.

Pas évident, comme exercice.
J’aime bien.

C’était la page 24, la vingtième réalisée pour ce bouquin. Et donc: