5, 4, 3, 2, 1- TEMPO.

24 avril 2015

Yo!

Comme pour hier, un bout de la page 15, qui clôturait la scène « clip » dont je te causais début mars. C’était trop ingrat, comme taf, j’ai préféré passer à autre chose plutôt que de bâcler, du coup j’ai pu peaufiner quand je m’y suis remis. Hier le calme, aujourd’hui l’action, et ce sur la même page. Et des difficultés à représenter ladite action:

J’ai fait de mon mieux, mais- à ma décharge- je connais très peu de dessinateurs qui y parviennent.

Et donc ça avance, coco!

Et bon week-end à toi.

Repos du guerrier.

23 avril 2015

Hello!

Un autre truc que j’aime bien avec ce projet, c’est que les scènes d’action et de calme s’enchainent fréquemment. Et vu que j’ai choisi de pas forcément bosser dans l’ordre de lecture, je peux adapter mon taf à l’humeur du moment. Un indice sur mes envies, dernièrement:

Badauds abdos.

20 avril 2015

Adiou!

Bon, là j’avais une scène de transition, disons, avec des badauds et des anonymes qui commentent l’actu, PMU style.

Pas évident, comme exercice.
J’aime bien.

C’était la page 24, la vingtième réalisée pour ce bouquin. Et donc:

La bombe humaine.

13 avril 2015

Salut!
Extérieur, intérieur:

J’en connais d’autres.
Des bouts de la page 29, où gabougne a encore des soucis:

Youhouuu:

T’as tout ce qu’il faut?

8 avril 2015

Salut!

Des fois, j’invente des décors qui ont l’air crédible. Enfin je trouve. Ici, une case de la page 26.

Ce qui nous donne:

In bed with…

3 avril 2015

Hello.

J’ai un nouveau lit depuis hier. Il est mieux que celui-là.

C’est tout ce que j’ai à dire.

Et donc là ça fait 17 pages sur 62:

Bac à sable.

31 mars 2015

Hello!

Suite et fin de la même mini-scène, des bouts de la page 34:

J’ai pas grand chose à ajouter.

Mais je te passe la bise, hin!

Et donc on en est là:

Le genre de rendu qui plaît pas.

27 mars 2015

Saaaluuut.

Hier on était sur la page 32, on continue sur la 33.

DELF! Vais te répondre ici plutôt que dans les commentaires. Sur cette scène, je voulais un contre-jour, un matin froid. Concrètement, j’ai choisi d’éclaircir le trait et de jouer sur les effets de lumière, avec quelques dégradés. Rien qu’à ce mot, « dégradé », y a plein de gens à qui le poil se hérisse. C’est pas bien vu, ça fait « commercial », etc. Sans rentrer dans ce faux débat de commercial ou non, je crois qu’il y a beaucoup « d’indés » (pareil, je rentre pas dans ce débat-là) qui ont été traumatisés par les prods Delcourt-Soleil des années 90, pour simplifier, avec les débuts de photoshop et des types qui arrivaient à mettre tous les effets dispos sur la même page.

Tout est mis dans le même panier, du coup y a tout un tas de trucs qu’on a pas le droit de faire (si on veut être cool). Le simple fait de passer de ma technique au pinceau (« undergroud ») à un trait plus clair et classique (« commercial ») – alors que je sais pas bien dessiner, en plus- ça va en défriser plus d’un. J’avais eu des remarques sur Minus parce que certains gris étaient faits en vectoriel et pas avec un vrai pinceau en poils de barbe de Laspalès. Y aura toujours quelqu’un pour critiquer ceci ou cela, je fais bien ce que je veux, quitte à me planter, autant que ce soit à ma façon.

En plus cette histoire se passe dans les années 80, que je déteste, du coup ça me fait assez plaisir de jouer avec le mauvais goût, quand le récit me laisse la place. Et ça reste un plaisir de faire jaser les puristes. Alors j’en rajoute une couche, dans la même scène, je mets des contrechamps. On est plus ébloui, on voit clairement, du coup le trait repasse en noir comme d’hab.

Ça c’est vraiment pas classe. Mais je m’amuse comme je peux :)

Et donc voila, on en est là!

Bise à toi!

Cage à poule.

26 mars 2015

Yo.

J’avais pas eu le courage de faire la dernière page de la scène précédente, du coup j’avais visé plus loin dans l’histoire, une scène de discussion. Le scénario prévoyait ça en intérieur, dans une pièce assez vide et simple. Vu qu’on en avait déjà quelques unes comme ça, j’ai choisi de faire se dérouler ça dehors. Sylvain Ricard, le scénariste, a fait confiance.

En plus, pour ce livre, j’ai envie de pas bosser dans l’ordre. Je change souvent de « style », d’un projet à l’autre, mais le temps de terminer le projet, six à huit mois, mais envies changent un peu. En procédant comme ça, j’espère que ça uniformisera l’ensemble, à la lecture. Et – pour en revenir à cette scène- quitte à mettre ça dehors, juste pour ces trois pages, j’ai opté pour des lumières fortes.

C’est le genre de rendu qui plaît pas, en général, je sais, vrai que ça change de ce que je pouvais faire en sérigraphie; je pense pas que je réutiliserai ça, déjà parce que c’est très chiant à faire, mais je suis content du résultat, c’est assez proche de ce que j’avais imaginé.

C’est agréable de bosser sur des scènes très autonomes les unes par rapport aux autres, si je veux dessiner de l’action, j’en ai sous le coude, si je veux des gens posés qui causent, j’ai ça aussi, etc. Et ça me permet d’envisager chaque scène (de deux à cinq pages) comme un projet indépendant et nouveau, tout en essayant de respecter au maximum la direction initiale. Ça permet de pas tomber dans la routine ou la monotonie.

Et donc- bref- on en est là:

J’ai aussi mis à jour la page « Évènements », ça devrait être mon seul festival de l’année. Ça change des quarante de l’an dernier. Loin des yeux loin du cœur.

LICE.

24 mars 2015

Saaaluuut.

Même scène, encore un peu. Ici, un bout de la page 14:

L’air de rien, y devrait y avoir pas mal d’ambiances et de petits essais graphiques assez différents, dans ce livre. Et mine de rien ça donne ça: