Bonnet gris.

2 juillet 2015

Hey.

Bon, comme prévu, c’est durache, par ici. La météo aide pas, climax à la Apocalypse Now. Dans ma tête, au moins.

Y a quelques temps, je commençais cette longue scène et j’en chiais déjà. Y a plus d’un mois, me dit l’ordi.

Des bouts de la page 48:

Le script précisait « petit matin », me suis fait plaisir avec du noir.

À cette époque j’en étais là:

Maintenant la deadline c’est lundi et me reste neuf pages à finir.

Et plurenciel, aussi.

25 juin 2015

Hello.

Je sais plus si je t’avais dit, mais t’as dû t’en rendre compte, sur cet album j’ai pas bossé dans l’ordre.

Un des bénéfices à ça, c’est que la fin est « aussi bien » faite que le début. Ça dilue le speed des deadline, si tu préfères. En gros, on voit moins que j’ai passé trois semaines sur la première page et trois heures sur la dernière. Ça sera effectivement le cas (ou presque), mais ça sera pas la page 62 (la dernière du livre), dont voici deux petits bouts:

Un autre avantage, c’est que j’ai eu la description de ce perso qu’assez tardivement, rétrospectivement. Mais pour le fun, j’ai pu la faire apparaître dans des pages en amont, que j’ai faite après.

Moi non-plus, j’ai compris aucune des phrases de ce post. Suis vanné.

Et sinon, j’aime bien le rendu des textures, sur cette scène.

« Joli dessin », ça moi comprendre.

Ça nous amenait là:

Judas.

23 juin 2015

Yooo…
Toujours plus crevé, toujours plus blabla.

Ici un bout de la #61:

Ce qui nous donne:

Grunge avant l’heure.

18 juin 2015

YO!
Punaise, je suis crevé.

Lui aussi, on dirait:

Retour au style habituel de ce livre, ici un bout de la page 60. Toujours la même histoire, égaliser le style graphique sur l’ensemble du bouquin, et piocher ce que j’ai envie de dessiner dans les pages de scenario restantes.

Les deux éclairages différents, un classique qui fonctionne toujours.

Et donc…

Have you seen the ambulance outside?

12 juin 2015

YO!

Même scène qu’hier.

Même astuce technique mais cette fois, avec les images de référence de nuit, le rendu change pas mal. Mais ça marche bien, je trouve.

De la page 31:

Ça se remplit, ça se remplit.

Jean Réveillon.

11 juin 2015

Salut!

C’est bientôt la fête des pères, alors je t’aide un peu:

Un bout de la page 30 qui fait partie d’une scène d’archive. Pas évident de trouver un moyen de rendre cette scène intéressante. Assez content de ma solution; j’ai pas trop de difficulté à recopier une photo mais l’effet écran de télé fonctionne plutôt bien. Ça serait maintenant, avec la deadline qui approche relouement, je ferais ptet juste un filtre sur les captures d’écran.

Preuve que je vis dans le passé.

Ce qui nous donne pile la moitié du bouquin:

En bonus, j’aurais pu te mettre sa chanson pourrie et son clip à la piscine, mais pourquoi se passer de ça:

Noel Mamère (Interview) par peace4all
 

Sombre ferme.

5 juin 2015

Hey!

Cette fois-ci, ci, un bout de la page 40. C’était le début d’une série de pages plus noires, vers la fin du bouquin.

J’avais besoin de dessiner les pages plus claires au départ, histoire de caler le dessin d’emblée. Ensuite les variations peuvent arriver, et notamment le noir. T’as déjà vu un peu de mon travail, je suis habitué à travailler les noirs. L’enjeu ici, c’était de concilier ces à-plats noirs avec le trait du début (de ce livre), à la plume. Sans tomber dans l’imitation gravure.

Et donc nous v’la rendus là, comme dirait quelqu’un qui s’y intéresse:

Bon week-end à toi, Gilbert.

 

Nappe Vichy.

2 juin 2015

Heeellooo.

La suite. J’avais repéré des tas de choses profondes et palpitantes à te dire sur cette page, mais je suis trop fatigué pour m’en souvenir.

Ha si, faire rigoler le bonhomme, c’est pas facile.

Voila l’étendue de mes réflexions du moment.

Je dois rendre les dernières pages de l’album à la fin du mois, ça va être sportif.

Mais là, on en était là, avec ces bouts de la page 44:

 

 

Dessus de table.

28 mai 2015

Adiouuu!

Punaise, pas bien eu le temps de penser à toi, cette semaine. Trop de taf, trop de merdiers à gérer.

Ce coup-ci, j’avais enchaîné avec la seule pleine page du bouquin. J’avais été étonné de ce choix de la part de Sylvain; généralement, on s’en sert pour une scène d’action muy espectacular ou un moment fort, un carrefour dramaturgique ou le climax. Là, avec un peu de recul, de s’en servir sur une scène calme, ça fait une bonne respiration à l’orée du dernier développement de l’histoire.

Après, le défi c’était de rendre ça intéressant. Mmm. On en recause quand je récupère des neurones. En août, à peu près.

Ce qui n’empêche qu’on en est là, avec la page 43, mon pote!

Pour aller avec la page, je t’aurais bien mis un morceau de Table, un chouette groupe de noise 90′s, mais grooveshark a coulé et c’est le genre de nom de groupe chiant à chercher.

Paupières = chaussettes.

21 mai 2015

Holalalaaa, gros rush sur ce projet depuis quelques jours, je dors presque plus, je suis fatigué, j’ai les paupières dans les chaussettes.

Mais ça avance. Ici un bout de la #58.

J’ai tapé vers la fin du bouquin histoire d’égaliser le style sur l’ensemble. En quelques mois, je bouge forcément un peu. Je l’aurais fait plus tôt mais l’éditeur voulait le plus de pages du début possible pour pouvoir filer le projet aux représ. Si je continue la bd, je me ferai plus avoir. Et j’arrive vraiment pas à comprendre ceux qui tiennent une série toute leur vie (à part les Hernandez ou Mignola, genre. Ou ceux qui font du strip.). Ça ressemble à l’enfer, de là où je suis.

Quoi qu’il en soit, nous v’la là:

Une page tranquille, un peu de doc relou, on papote.