Archive pour la catégorie ‘a report on the nextclown’

Encore du fun avec pépé.

Lundi 9 février 2015

Encore du fun avec pépé, donc:

Et ça donne ça, en tout:

Sinon, pour ceux qui étaient là vendredi à Total Heaven, voici un des morceaux qui a créé le débat, dans une vieille version, j’ai pas trouvé mieux. L’avantage c’est que les paroles sont le titre:

« Vitesse lunaire (la vitesse des robots) ».

Au cas où:

http://charkyyy.free.fr/scans/blog/UCT-process/robo_24-09-08_3.mp3

TAPETTO TRACI = TUERIE

Mardi 20 octobre 2009

20-10-09
DECAPANTE
TAPETTO TRACI
BLACK LIQUID DEATH

au St-Ex – Bordeaux – 5 boules

Bordel, commence à peler sévère, vite descendre à la cave du St-Ex où Black Liquid Death commence, justement. Ca s’est un peu amélioré, mais… ça reste assez chiant. Disons pop rock « noisy », mon deuxième adjectif honni après « ludique ». Le batteur est plutôt chouette, dans le genre simple et efficace, et je crois que ça aurait pu me plaire un peu plus avec un énorme son dégueulasse. Je vais plutôt faire un peu chier Maud au bar mais ne rate pas le début de Tapetto Traci. Le boss a fait une chro élogieuse de leur dernier, voyons ce que ça donne sur scène.
TUE-RIE. Bil, j’ai jamais vu Sweep sur scène, mais merde, essaye de voir ce groupe si tu peux. J’adore Sweep, et si j’avais eu l’occase de les voir, je me serais pas attendu à un concert aussi bien que celui-ci.
La basse batterie est tenue par Danisco. Toujours un plaisir. Guitare et basse jouent le plus souvent ensemble pour laisser le champs libre au sax, même si les deux cordistes savent s’éloigner et bien amener leurs effets. Le plus étonnant, ce truc qu’on voit pas souvent, c’est la faculté qu’a ce groupe à monter la sauce. Quand tu crois que l’intensité est au top, ça monte d’un cran, puis d’un autre, petit stop & go, BOOM, encore plus haut, et ça continue comme ça encore longtemps. Je pige qu’on puisse être réticent avant de voir un groupe « prog » ou « jazz rock », tu vois déjà les mecs qui sortent du conservatoire essayer de s’encanailler un brin. Tapetto Traci ça joue, très bien même, mais avec cette grosse énergie viscérale qui fait la différence. Et sans ces postures de serial killers de cabaret, eux sont agressifs mais pas belliqueux. Ou l’inverse, je sais plus. Je prends de plus en plus mon pied et j’en reviens pas vraiment. Un des meilleurs groupes que j’ai vu depuis… Un super groupe, vraiment.
HouOUou, ça va être dur d’enchaîner après ça, bon courage aux espagnols de Decapante. Toujours deux basses-batterie, mais ils auraient dû passer en deux, d’autant que le son est pas assez fort pour leur genre. Me rappelle que la première fois ça m’avait écrasé la tête à l’Inca, ici la salle est ptet trop grande, le public trop clairsemé. Super set quand même, batteur jouissif, mais pas forcément dans les meilleures conditions, quoi.
Ca se termine, et merde, ça c’est du lundi!

SINCAB!

Samedi 3 octobre 2009

30-09-09
SINCABEZA
à l’ATHENEE LIBERTAIRE
– 5 boules

Je sors du train, à genoux, mon gros sac sur le dos avec un bocal de potje vletje qui me ponce les côtes. Passage délestage éclair à l’appart et direction le pub pour un apéro avé Tank et Fattos. C’est là que j’apprends que Sincab joue ce soir à l’Athénée. Un peu surpris. C’est vrai que c’est la première rentrée sans l’Inca, le Son Art (où j’ai jamais trop trainé de toute façon) ni la Centrale. Du coup j’ai pris un coup de vieux, je suis plus au jus des concerts, et c’est vrai que les gens de l’Athénée sont pas les rois de la communication.
Sincab, toujours bons à voir, et bien différents depuis l’apparition d’Antoine dans le line-up. La première fois que je les ai vus à quatre, aux alentours du printemps dernier, j’avais été bien surpris; je m’attendais en gros à une deuxième guitare qui viendrait épaissir et relever la sauce math-noise d’un des deux bons groupes bordelais (pas Noir Désir pour partager la première place du podium, mais Glu). J’aimais de plus en plus ce groupe en trio, comme il s’éloignait des pièges post Don Cab pour muscler le jeu à coups de tension et d’abrasion. Je pensais que le quatrième allait encore plus enfoncer le clou. Tout faux.
Tu te doutes que je profite de la bière à un, de la clope et de la discussion. On arrive un peu en retard par rapport à l’horaire annoncé, donc pile à l’heure, un des bons côtés de la vieillesse (cf. maturité). Me faut donc te parler du nouveau gumbo de Sincabeza.
Quand t’es devant le groupe, c’est un peu Cap Canaveral. Philippe La Cambrette a toujours son rack d’effets énorme. Antoine à la deuxième gratte n’est pas en reste de ce côté-là, mais a des éléments de batterie en plus. La section rythmique la joue sobre. Les quatre ont chacun un clavier. Ca commence. Oublie la noise, garde un soupçon de math suggéré par l’imbrication des cordes. Les compos sont toujours aussi bonnes, mais dans des stuctures plus post rock, en montées cool et beaucoup plus enjouées que par le passé. Telerama dirait « lumineuses », « assagies » ou « matures ». Moi je vois le GROOVE. Surtout amené par ce bassiste d’enfer, et un groove qui n’hésite pas à être vicelard et à dégager des espaces pour les contre-attaques des guitares. Des compos aux faux airs d’impro, Roussel te causerait d’Impressions d’Afrique (wé, ça en jette même si je l’ai pas lu). Antoine double parfois la caisse claire et le groupe envoie la transe tribale et mélodique. Super, super bon.
La fin du court set me convaincra moins, le côté jam l’emportant un peu trop pour moi. Le groupe rôde ses nouvelles compos, et les concerts que j’ai pu voir sont de mieux en mieux, ça promet de bons moments et un putain d’album à la clé, j’imagine.
Si j’avais pas eu à faire les courses, je t’aurais parlé des deux autres groupes, Moravagine et Bernays Propaganda (pour qui Sincab a été appelé à ouvrir ce soir, à la dernière minute), bien que n’ayant pas grand chose à en dire. Mais j’ai plus de lessive, et c’est probablement mieux comme ça.

Martin, Dubois et autres galéjades.

Mercredi 15 juillet 2009

11/07/2009
MARTIN& DUBOIS
au Boqueron – prix libre

Fattos m’a encore mis une belle branlée aux darts mais je presse quand-même le pas vers le Boqueron pour vois Martin & Dubois. Je les ai ratés la semaine dernière, comme la grosse buzasse que je suis, et je m’en suis assez bouffé les couilles pour pas trop tenir compte de mes courbatures. J’arrive et un tiers du set est déjà passé, qu’on me dit. Le temps de payer l’entrée (prix libre, soutien à la Centrale), de faire tomber mes pièces aux quatre coins de l’entrée et de me prendre une mousse, je me retrouve devant le duo, et autour des poivrots.

Haaa, ça me fait bien plaisir de revoir ce groupe, ça faisait un bail. Du temps de l’Inca (RIP). Toujours aussi agréable, malgré la chaleur du Boq et ce carrelage qui te chibre les oreilles. Du math mélodique et qui sait rentrer dedans à l’occasion. Le batteur au jeu exponentiel et pas super en place ce soir, mais ça passe easy. Le guitariste, appliqué et précis, place ses mélodies, se sample, gratte autour, s’amuse et assure bien. Agréable de revoir la complicité du duo pour un concert qui fait du bien. Un seul petit regret, pas vraiment de nouveauté depuis le temps, à moins que de nouveaux morceaux aient été joués avant mon arrivée théatrale.

Fattos me rejoint et on va se finir à la (L)cool. Le dimanche on joue au foot et on en chie sous le cagnard et les suées de Guiness. Surtout Fattos qui se fait éclater la gueule par Witko, trois points de suture à la paupière qui lui font rater le début du dîner qui suit avec Ned, Olivvv et compagnie. Mais ça en jette pour le look du concert du lendemain, Pitsky+Ned au St-Ex.

Je me pointe au rendez-vous à 14h35, les Ned se garent juste. Installation, balances, la cave est une aisselle moisie, malgré les ventilos tout le long de la scène. Pas beaucoup de place avec les deux batteries, tant pis pour la ricadance, mais le son à l’air impec. Je joue sur l’ampli de Tristan Ned, merci à toi! On a rencard pour le repas à la fraiche chez Olivvv, j’y suis à 18h30, et c’est un peu bizarre de se casser le rythme habituel d’une soirée de concert. Bouffe impec concoctée par L.J., picolette mignonette, et nous vla tous en route vers la salle sous une petite averse et un ciel pas finaud. Ce soir, j’essaie de jouer (quasi) sobre, pour voir. Après les derniers concerts, ça va me faire bizarre. Une cinquantaine de personnes quand on commence. Super set, me semble, malgré quelques pains, compensés par un charme indéniable.

Ned s’y met, les balances m’ont rendu curieux. Nico a des baguettes cylindriques et une frappe de taureau, vraiment un des plus gros muleurs que j’ai vu. Bon set, m’a semblé, passages bien groovy, cavalcades punkoïdes, le tout mélangé sauce Skingraft et matos total 71. Quelques longueurs, peut-être. Ils reviennent du studio Amanita où ils ont enregistré leur nouvel album, à suivre, donc.

La soirée finit bieeen plus tard, fourbu mais content.

FUCKADE Fiesta

Dimanche 3 mai 2009

Bon, je ferai pas de report du FUCKFEST#2, tu peux te faire une idée en lisant ceux de Nextclues (jours1 & 2), de Tank, de L’Ours et de Steph RadParty. MarieXXme (qui est amoureuse de moi) a réalisé deux chouettes montages, voici la première journée:

4448165

Et la seconde:

4449969

Mais aussi une autre de Basement:

index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=56694737

Ou Pneu:

index.cfm?fuseaction=vids.individual&VideoID=56694077

Ou SHub:

index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=56171652

Ou SHUB on te dit!

fuckfest-2-final

Tu pourras aussi mater les supers tofettes de Tank, ou aussi celles-ci et celles-là.

Là tu devrais pouvoir te faire une petite idée.

Passe Montagne

Samedi 18 avril 2009

17-04-09
MI AMI
PASSE MONTAGNE

au ST-EX- Bordeaux

Encore sur mon petit (énooorme) nuage du Fuckfest #2 du week-end dernier, une bonne branlée au ballon me remet un peu les pieds sur terre, et j’arrive donc clopin-clopant devant le St-Ex, sans omettre de perdre sur la route mes derniers cinq euros. Plus un rond, ça sera mon dernier concert avant un bail, content que ça soit pour Passe Montagne.
On ressasse encore un peu plus ce fest fabuleux avec Tank et Muscly (R.I.P. Fattty) et Phillipe « la cambrette » Sincab, à l’orga avec HMNI, attend que la salle se remplisse un peu avant de commencer.
Pas une grosse affluence, un peu plus tard, pour la tête de gondole Mi Ami, de San Francisco (…). Et c’est normal, le chanteur guitariste est insupportable, il couine et gratouille aigu et pieds nus de surcroît, le batteur aime l’afro beat et s’en sort pas mal, le bassiste groove bien mais a un son dégueux. Pas aimé.
Mais quand la soirée a vraiment commencé,un peu plus tôt et malgré la salle bien vide, ce sont les nantais qui ont tué l’ambiance. Je m’attendais à moins difficile que ça, pour tout te dire. Ca joue terrible, t’imagines, super son en plus, mais le trio s’évertue à brouiller les pistes du headbanger qui se mettra le mullet sur l’oreille ce soir. Des parties alambiquées, ça donne l’impression de tourner qu’en nombres premiers, tiens si on repartait sur l’avant dernier temps pour un gros riff qui fait plaisir avant de le décomposer, de le destructurer, de l’atomiser, tiens on change le tempo, on accélère, on ralentit, on te bute. Coco Suaudeau dans le hachoir. J’ai envie faire gaffe tout le temps, de rien rater, pour savoir comment ces mecs sont en train de me balader. Me semble que l’audience a trouvé tout ça bien abscons dans l’ensemble, et moi aussi pour tout te dire, mais pas trop. En général je me barre après trois morceaux sur ce genre de groupe qui enchaîne des parties incohérentes au grand plaisir des connoisseurs Telerama. Là je suis resté, avec le sourire crispé des plaisirs masos qui me fait penser que je viens de voir un putain de bon concert.
Merci aux orgas qui ont pris un superbe four, je serai pas le seul fauché dans le coin, j’ai l’impression.

Picore+Blue House

Mercredi 14 janvier 2009

13-01-09
PICORE
BLUE HOUSE

LA CENTRALE – Bdx – 4 ou 5 boules

Je passe voir Martial à Total Heaven, histoire qu’il me file le fruit de quelques ventes réalisées là-bas et qui vont financer ma soirée. Petit coucou au pub où on m’a arnaqué de quelques pichets, j’apprends, et direction La Centrale, sous la pluie. Comme de bien entendu, je suis en retard mais pas assez. On discute un peu du prochain Sincab avec La Cambrette qui organise encore ce soir, merci à lui. Impatient de voir ça, ce Sincabeza nouvelle formule. Ptet bien à la mi-février, avec un peu de chance.
Ce soir au programme ici, Blue House, des britons de Brighton je crois, avec deux anciens Charlottefield dedans, mais j’ai peu écouté Charlottefield donc ça me fait moins me trémousser que prévu. Ils tournent avec les espagnols Picore, de Saragosse. Ok.
Les anglais s’y mettent. Au passage je suis satisfait de constater qu’au bout de quatre ou cinq ans, je parviens enfin à descendre ce foutu escalier qui mène à la cave de la Centrale sans me manger la pute de barre de fer en bas. Je ne suis donc pas vraiment surpris d’apprendre que le lieu va fermer à la fin de la saison.
Le set commence par des morceaux proches de ceux que tu peux entendre sur leur myspace. Calmes, introspectifs, et très proches de Slint, ce qui vaudra pour tout le set. Ca sonne un peu Karate bonne époque au début aussi, le batteur s’évertue à touiller un peu leur Marmite, déjà bien assaisonnée par le jeu en dissonnances des deux guitares. La voix, que je trouvais super sur le net, m’a l’air plus quelconque là. Ca se passe calmement (mollement?), puis les trois derniers morceaux arrivent, un peu plus rentre-dedans. C’est pas The Locust, hin, mais ça bouge un peu plus et la Jelly de l’audience fait des vaguelettes rigolottes avant de retourner au bar se prendre une Kro Stout à 1,50€.

Picore promettait bien sur le net. Et dès le début de leur set, je suis ravi par cet énorme, super son (et jeu) de basse. BOOOM! Avec un squelette pareil, ça peut pas être pourri. D’autant que le guitariste assure le tir de barrage de stridulations et de grattouillis épileptiques stridents, que les compos alternent les mélodies lourdes, les breaks bienvenus et les petites cassures. Mais voila, non, bof. Le chanteur se trémousse et je suis presque content qu’on ne l’entende pas et j’ai aucun souvenir du batteur. Peut-être que leur noise manque de caractère et les compos de personnalité et d’audace. Dommage, parceque les cordes à elles seules ont les moyens de faire un truc bien terrible.

Je serais curieux de les revoir dans un an ou deux. Mais à Bordeaux, je me demande bien où.

locust

Mardi 2 septembre 2008

01-09-08
LOCUST
WARSAW WAS RAW
AEROFLOT
L’Heretic- Bdx- 6boules

« Quand est-ce que je vais aller m’en boire une » je me dis en me réveillant. Me faut trouver des conneries à faire pour meubler le jour avant un horaire de poivrot acceptable. Toubib déjà, fin d’arrêt maladie, fuck. Ha wé, un nouveau morceau qui me trottait depuis des semaines, une resucée de Sea of Love sans luv, ça va le faire, il est 17h, le temps que je traine ma patte folle au pub et c’est happy hour, ha c’qu’on est bien. Le concert est annoncé à 21h, pas le temps de manger avec tout ce qu’il y a à boire. Je m’assome bravement et y’a déjà la queue devant le club. Six boules l’entrée, plutôt cool pour voir the Locust, bien joué les Make Them Scream à l’orga. C’est la rentrée, ça cause que de ça et j’en ai vraiment rien à branler alors je m’arrose la lampe, mais pour cinquante centimes de plus par verre parceque oui, t’auras pigé, c’est la rentrée. Bon timing, Aeroflot commence. Si j’entends un beat disco de plus je me tue. Pause clope, babillage, la nana du merch est « chapiteauuu ». Warsaw Was Raw. Je sais plus. Je les ai vus? Ma stratégie porte ses fruits semble-t-il. Locust! Me mets assez proche de la scène, mais je fais gaffe à ma guibole de merde, j’en aurai besoin le lendemain. Les loulous font ce qu’on attend d’eux, c’est rapide, nan, ultra rapide, technique de mangane et con comme la pluie. Ils prennent un malin plaisir à casser le headbangage, ça se destructure de partout, ça se transforme sans relâche. Le spectacle est impressionnant à voir, ce bassiste est fou, le batteur est une régalade, son parfait et frappe précise et puissante, YAY! Ca remue un brin dans la salle et le show me semble durer plus que les vingt minutes annoncées. Je transpire mes bières à grosses gouttes grasses, le bordel dans la salle émulant celui de ma caboche. Un bon concert. Ca se termine, les vacances aussi, et moi avec.

le 23 septembre

Vendredi 22 août 2008

Yo!

Ca va être bon! Avec Dethscalator, des anglais qui se situent eux-mêmes entre Black Sabbath et Scratch Acid, et aussi avec Maxxxi Bacon et nous.

REC

Dimanche 13 juillet 2008

Samedi on est allé enregistrer à Pau avec Pitsky.

Là c’est Stéphane, le boss du label A Tant Rêver Du Roi, qui nous a prêté leur local de répé. Un grand merci à lui et aux groupes qui ont dû bouleverser un peu leurs agendas pour nous permettre d’enregistrer là-bas.

Ca c’est bien passé, faisait chaud. Douze titres en boîte en 2h30, pas mal.

Là c’est Damien, qui nous a enregistrés. Merci à toi mon doux, t’as la classe.

Nous reste plus qu’à mixer, ça devrait pas être mal.

Pour toi qui te demandes, toutes ces photos ont été prises avec un fax.